Before the Dawn of Justice I

Je n’ai pas encore vu Batman v Superman à l’heure où j’écris ce post et je vois des avis très rarement élogieux sur le film, moins rarement des avis très sévères, et beaucoup de ce que je résumerais par « calmez-vous, c’est pas si horrible ».

Je ne m’attends pas à un massacre mais je ne peux pas dire que je ne pars pas avec un a priori négatif. Après avoir avoir lu quelques articles sur les réponses de Zack Snyder à propos de Man of Steel, et certaines choses sur Batman v Superman, ça m’a inspiré une réflexion sur le sujet. Je voulais donc partager certains éléments pour expliquer ce « handicap » avec lequel part le film à mes yeux, et éventuellement aider ceux qui le veulent à comprendre le problème, qui a commencé en amont.

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[Film] Circle

L’autre soir, je cherchais un film de science-fiction. Je venais de voir Ex Machina, j’étais encore dans le mood pour ces choses-là. J’ai pris un film un peu au hasard – enfin, encore plus que d’habitude – et je suis tombée là-dessus :

Circle (2014)

Réalisé par Aaron Hann et Mario Miscione
Interprété par Julie Benz, Allegra Masters, Michael Nardelli, Molly Jackson, Zachary James Rukavina…

Synopsis : 50 personnes se retrouvent en cercle autour d’une structure lumineuse sans vraiment savoir comment ni pourquoi. Très vite, des gens meurent soudainement et disparaissent du « plateau ».

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[Film] Vampires en toute intimité / What we do in the shadows

Le weekend dernier, ma soeur Zibulle est venue pour Halloween et pour fêter son anniversaire en retard. On a fait beaucoup de choses en quelques jours. Pour entamer notre Halloween sur les chapeaux de roue, nous sommes allée à l’avant-première de la version originale française de What we do in the shadows : Vampires en toute intimité, à laquelle j’ai été invitée.

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[Film] Bel Ami

Je continue ma série de posts sur la filmographie de Robert Pattinson avec Bel Ami. Cette oeuvre fait partie des livres que je suis supposée avoir lus au collège ou au lycée, je ne sais plus, et que je n’ai pas lus en entier. Conséquemment, je ne suis pas en mesure de juger l’adaptation en tant que telle. C’est probablement un mal pour un bien.

Bel Ami (2012)affiche Bel Ami

réalisé par : Declan Donnellan et Nick Ormerod
interprété par : Robert Pattinson, Christina Ricci, Uma Thurman, Philip Glenister, Kristin Scott-Thomas

Mon avis :
J’ai passé un moment relativement agréable, mais j’aurais aimé qu’on me fasse me soucier davantage des personnages. Je comprends bien que ça fait partie du but de l’histoire de ne nous montrer personne comme « innocent » ou de façon encore plus manichéenne, « gentil », mais ça ne veut pas dire qu’on doit être aussi loin des personnages. On a l’impression d’observer ces gens dans un bocal, mais un bocal où on ne pourrait pas les voir entièrement. On ne comprend pas les différentes formes d’attachement qui se forment entre eux et du coup quand des évènements arrivent, on s’en fout un peu. Du coup, le bon point, c’est que ça m’a donné envie de lire le livre, ce qui est une qualité indéniable pour une adaptation ; le mauvais c’est que c’est parce que j’ai eu le sentiment que l’histoire était quelque peu tronquée et de ce fait trop accélérée.
En parlant d’accélération, j’ai aussi trouvé que la chronologie n’était pas assez claire. Les ellipses temporelles resituent mal l’intrigue, du coup on ne sait pas pendant combien de temps les personnages entretiennent la relation dépeinte à ce moment et ça participe beaucoup à cette indifférence dont je parlais plus haut.
Côté interprétation, c’est pas pour celle de Rob que je regretterai de pas avoir vu le film plus tôt. Je le dis parce que j’ai vu des films postérieurs à celui-là, mais ça manque de subtilité. Je ne sais pas ce que vaut cette critique par rapport au personnage dépeint dans le livre, mais je doute que ça justifie son jeu. A le regarder, on dirait du vaudeville, ce qui pour le coup est peut-être l’inspiration qu’il a suivie, mais au cinéma, ça passe mal. Malgré tout, on voit bien dans ce film qu’il avait des capacités non-exploitées dans Twilight (Bel Ami est sorti après Water for Elephants, mais il me semble bien qu’il a été tourné avant). J’ai beau le kiffer, j’ai pas compris la facilité avec laquelle il peut se taper qui il veut à travers son jeu. Il a pas de charme dans ce film (même dans Twilight, il y a plus de scènes où je lui en ai trouvé). C’est quand même gênant au vu de l’histoire. Autrement, Uma Thurman, Christina Ricci, Kristin Scott-Thomas et Philip Glenister, bon ben, pas grand-chose à dire sinon ce problème de manque de dimensions qui n’est pas de leur faute. Aucun ne brille spécialement, et tous ont eu des rôles bien plus intéressants à voir sous leur traits.
Cela étant, je trouve intéressant que Rob ait choisi ce rôle d’homme ambitieux qui se sert des femmes d’influence qu’il arrive à côtoyer à défaut de pouvoir se fier à son talent. D’autant plus qu’il l’a accepté assez tôt dans sa carrière d’acteur à proprement parler (puisqu’il a hésité un certain temps avec la musique, je ne considère pas exactement de la même façon ce qu’il a fait avant Twilight – et j’inclus la saga dans la première partie – , à tort ou à raison, je ne sais pas, mais j’ai vu une différence). Jusqu’à présent, j’ai toujours adhéré aux choix qu’il a fait (mis à part un, mais les interviews m’ont depuis longtemps fait comprendre). Ils correspondent à une certaine logique, et en plus à l’image que je me fais de Rob. Ce qui suit n’est qu’une interprétation, mais j’avais considéré ce film comme une façon de faire comprendre aux gens qu’il n’allait pas agir comme ça, qu’il n »allait pas se reposer sur son physique (auquel tout le monde n’adhère pas, en plus, même si je ne comprends pas) pour sa carrière post-Twilight. Je ne peux pas vous prouver que je pensais ça à l’époque, et le résultat est ouvert à débat (pas ici, par contre, merci), mais je trouve qu’il a tenu cette promesse imaginaire que je lui ai attribuée (moi aussi cette phrase me fait rire de l’attachement que j’ai formé envers cette personne que je ne connais pas). Ironiquement, son rôle dans ce film en particulier me semble être celui qu’il doit le plus à son physique et à son image de BG irrésistible de cette période.
En conclusion, c’était celui qui me faisait le moins envie dans mon rattrapage de filmo, et apparemment mon instinct avait flairé le truc. Je crois que mon post a l’air de rendre l’expérience désagréable. C’était pas le cas, je ne me suis pas complètement emmerdé. Seulement, aucun élément du film ne m’a fait réellement accrocher, j’ai pas ressenti d’émotions particulières pour les personnages. C’est donc à voir en faisant autre chose, selon moi, si vous voulez vraiment le voir.

Ma note : 5/10 ; 2/5
Note imdb : 5,4/10

[Film] Water for Elephants

J’ai fait une rechute cette semaine. Une rechute de Robert Pattinson. Un des personnages présents dans la vieille fanfic (pour dire les choses simplement) que j’ai repris récemment a été physiquement parlant basé sur Rob. J’ai donc voulu trouver quelques photos récentes qui collaient à l’apparence du dit personnage. Le soir même, j’entamais une sorte de mini-festival personnel pour rattraper mon retard dans sa filmographie.

Je commence par le dernier que j’ai vu.

Water for Elephants (2011)

(De l’Eau pour les Éléphants)

réalisé par : Francis Lawrence
interprété par : Robert Pattinson, Reese Witherspoon, Christoph Waltz

Synopsis : Pendant la Grande Dépression, dans les années 1930, Jacob Jankowski perd ses parents et leur maison. Il part sur la route et lors du passage d’un train, il saute dedans. Il découvre alors qu’il s’agit du train des Frères Benzini et de leur « plus grand spectacle du monde ». Après avoir démontré qu’il pouvait être utile, Jacob devient le soigneur de la troupe et découvre petit à petit comment les choses se déroulent réellement dans un cirque pendant les années 1930.

Mon avis : Je n’ai pas fait ça depuis un moment mais j’aime toujours autant les articles de ce genre brefs et j’ai toujours aussi peu de prétention quant à de réelles critiques.
Je suis pas une grande fan des drames romantiques, habituellement, mais je recommande celui-là. J’ai vraiment été accrochée. Les personnages sont attachants et touchants, y compris Rosie l’éléphante. L’histoire a un petit côté épique dans des limites réalistes et ça m’a bien plu. On tombe à mon sens jamais dans le pathos, aussi bien l’histoire que la réalisation. Pourtant, en utilisant les animaux, l’exagération aurait pu être facile, mais ça n’a pas dépassé mes limites en la matière. Bon d’accord, je suis sûrement plus tolérante/sensible à la mièvrerie featuring des animaux. Je l’ai aussi trouvé beau et bien filmé, et comme tout le reste, pas d’une façon tape à l’oeil, mais d’une façon continue et douce. Le genre de beauté à laquelle on pense après, mais pas pendant. C’est pourtant aussi ça qui accroche le regard avant d’attraper pleinement l’attention, et nous fait rentrer dans cette atmosphère.
C’était aussi agréable de voir Rob dans un rôle où il n’est pas détaché pour une raison X ou Y. J’ai beau ne pas considérer Rob comme un acteur hors norme, il a quand même du talent ; le voir dans Cosmopolis et surtout Maps to the Stars s’était révélé assez frustrant. Je reverrai sûrement ces films dans la semaine pour compléter cette série de posts sur sa filmo. C’est probablement celui que je conseillerais le plus aux sceptiques sur Rob Pattinson. Dans ce film, j’ai trouvé son jeu juste. Je voudrais ajouter un adjectif pour le rythme de la phrase, mais je vois pas mieux. On voit vraiment Jacob, sans avoir d’aperçus non-désirés (bon, je parle pas pour moi) de Rob, tout simplement.
Quant à Reese Witherspoon et Christoph Waltz, y’a plus grand chose à ajouter, ils sont déjà des arguments pour voir un film, vous n’avez pas besoin de moi pour ça (et si vous ne les aimez pas, je ne vais pas y changer grand chose).

Ma note : 8/10 ; 4/5
Note imdb : 7/10