Et après ?

La question se pose vraiment là, en ce moment.

Je suis ici jusqu’au mois de juin, et après ?

Jeudi après-midi, le directeur du collège a demandé à me parler. Je vous passe les détails sur le stress que ça m’a flanqué (chose étrange, le stress n’était effectif qu’entre les passages d’élèves, quand ils étaient là, j’étais complètement à ce qu’ils disaient). Petit rappel, au niveau écoles primaires, je devrais travailler dans 5 ou 6. Pour des raisons qui ne sont pas les mêmes partout, mais globalement liées à mon incompétence, à l’heure actuelle, j’en ai 2.

Revenons à jeudi donc. Imaginez-moi, toute stressée, tremblante et fatiguée, parce que j’ai été fatiguée toute la semaine sans vraiment avoir de bonnes raisons. Le directeur commence à me poser une question simple, notamment parce que Mme H. s’est visiblement inquiétée à ce sujet. Est-ce que je suis contente/heureuse d’être ici ?

A cet instant, comme je n’ai pas trouvé d’autre moyen de relâcher la pression pour pouvoir répondre sans faire une syncope, j’ai pleuré. Pas beaucoup, c’était plus à cause du stress qu’autre chose mais pas que.

Comme le directeur n’est pas mon psy, et que mon problème n’est pas au collège, j’ai dit oui. C’est pas entièrement faux. On a discuté brièvement du fait que puisque je faisais des études pour être libraire, il comprenait que ça soit difficile. Il a dit que c’était courageux d’être allée à l’étranger pour enseigner. On me l’a déjà dit – ça fait plaisir, je vais pas cracher dessus, j’ai besoin de choses comme ça – mais je trouve pas que ce soit SI courageux. Je suis pas courageuse. Absolument pas. J’ai eu du bol d’avoir été repêchée parce que, par manque de courage (je crois, à ce jour je ne me suis toujours pas réellement expliqué ce bordel), je n’avais même pas postulé à des licences pro à temps. C’était ma dernière chance, sinon c’était le chômage, chez les parents, avec ma mère au chômage aussi.

Bref, le directeur a continué. Il a bien vu que j’avais un problème de confiance en moi (je crois que ces dernières semaines, ça se voyait un peu comme le nez au milieu de la figure), et il a bien vu que gérer les mioches que j’avais dans ces conditions, c’était pas possible (référence au jour où il est venu terminer mon cours). Au passage il m’annonce qu’après les vacances je n’aurai plus du tout d’écoles primaires. Et que la personne qui s’occupe entre autres des assistants, au niveau du « département », va venir me voir – après les vacances aussi – pour voir comment je me débrouille.
Comme ça paf, les deux trucs d’un coup.

Le reste de la conversation, j’ai dit que je faisais des efforts, et que je sens que ça va mieux, je commence à me « lier » à certains et je gagne de la confiance en moi. Avec les primaire aussi, mais c’est trop tard, je lui ai aussi dit que même si j’appréciais beaucoup faire cours à des petits, je savais bien que j’étais pas à la hauteur et que la différence drastique avec la façon française de fonctionner n’arrangeait rien. Pour finir, il m’a dit que même s’ils savaient qu’ils ne feraient pas de moi une prof, ils voulaient au moins que je sois bien ici. Ce à quoi j’ai répondu qu’effectivement je ne voulais pas être prof, que j’aimais vraiment enseigner mais que tout ce qu’il y avait autour me repoussait, le gouvernement blabla. Et ceci est la pure vérité.

Quand j’étais petite, je jouais autant à bibliothécaire qu’à la maîtresse.
Mais j’ai toujours su (ou en tout cas tôt, parce que je n’ai aucun souvenir d’avoir vraiment voulu être maîtresse) que je ne serai pas instit’. Encore moins prof.
La première raison à laquelle j’ai pensé étaient probablement ma timidité, ce qui aurait pu s’arranger. Sauf qu’en grandissant, en regardant les infos, j’ai vu qu’être prof/instit, c’était pas seulement le côté que je voyais en tant qu’élève. Et c’est de pire en pire, donc non, je veux pas être à l’Education Nationale. Si ça tenait qu’à moi, je fonderais une médiathèque privée et je serais même pas fonctionnaire. Mais a priori, il va falloir que je le sois.

A priori.

Est-ce que je veux continuer pour être bibliothécaire, ou est-ce que je bifurque vraiment vers la librairie ?

Ou vers l’édition ?

Ou est-ce que je tente de retourner la situation et de me faire recommander pour essayer de passer une deuxième année en tant qu’assistante ?

En fait la dernière solution ne me plaît pas tant que ça. J’en ai marre d’être toute seule.

Les gens disent que c’était courageux de ma part de venir ici toute seule, la vérité c’est qu’il était prévu que je ne reste pas toute seule très longtemps, donc ça aide. Beaucoup. Mais les choses ont fait que Hazel n’a pas pu me rejoindre, pour des raisons qui font que je suis super contente pour elle.
Mais je suis toute seule.
Je pensais gérer, je me disais que j’avais l’habitude d’être loin des copines, seulement j’avais quand même Petite Etoile, Vivi et Sophie. Au début, c’était peut-être pour compenser plus qu’autre chose, mais c’était au début.

Evidemment, les gens normaux dans ma situation vont se faire des amis au pub, par exemple, rencontrer des gens. La barrière de la langue n’étant qu’un obstacle mineur, puisqu’on arrive toujours à se faire comprendre, surtout quand tout le monde a 2 pintes dans le pif.
Mais pour moi, la langue, c’est un peu comme mettre un petit obstacle à franchir devant un mur que je peux pas passer autrement qu’en l’escaladant. Et ça rend le mur quasi infranchissable.
Je parle avec Miss Ulliel et on fait des choses ensemble, on s’entend très bien, mais on même pas assez copines pour que j’ose l’inviter à sortir à l’improviste. Et je pense qu’elle s’est lassée des soirées où je parlais quasi pas (et où tout d’un coup je deviens bavarde, quand c’est bientôt l’heure de partir). Et le fait est que maintenant qu’elle habite à Tamworth, c’est pas pratique.

J’aurais pu retourner au pub depuis deux semaines, mais non. J’ai continué à faire autre chose de mes soirées.

Voilà… Donc avec tout ça, j’ai changé mon header, mon image gravatar et le thème de mon tumblr.

Rassurez-vous, ma cabine de douche a beau avoir un problème d’écoulement, je ne peux pas me noyer dedans.

Bref, tout ça pour répondre que, je suis heureuse d’être là. Mais je suis pas heureuse.

18 réflexions sur “Et après ?

  1. Tu écris toujours bien, ça c’est une certitude *_* Cet article m’a touché, en tout cas.
    J’espère que tu trouveras définitivement ta voie, après tout c’est la préoccupation de tous les jeunes de notre âge, moi y compris ^^ Ca passe par des grosses introspections et incertitudes, mais il faut savoir se lancer et agir et c’est là que se voit le vrai courage. De toute façon rien n’est définitif et tu pourras toujours prendre ta vie en main différemment si tu souhaites changer.

    Profite à fond des loisirs que tu as, des amis, des sorties, de tout, les à-côtés de la vie sont très importants pour se sentir bien, serein, et pour mieux répondre à d’importantes questions avec l’esprit libre. Ne laisse pas ta lumière s’éteindre !

    Don’t worry, be happy 🙂 Bisous !

    1. Le souci est que justement, à part regarder des séries et surfer sur le oueb, je n’ai pas d’à-côtés. I’m not one to go to the pub alone.
      Mais merci de ton commentaire *hug*. Et de ton compliment ^^.

      1. Je suis un peu pareil en fait, plutôt casanier, même si Mathilde arrange un peu cette tendance. Les geeks ont une vie plus dure qu’on le croit…
        Morale de l’histoire : il faut te caser ! ^^
        Mais si j’étais en Angleterre j’irais quand même au pub pour les matchs de rugby, tout ça 😛

          1. A ton service ^^ Il déteint sur moi, j’ai regardé les TBBT que j’avais en retard aujourd’hui 🙂
            Désolé de mon manque de tact chronique, j’espère que ça ne te blesse pas vraiment, j’ai toujours été comme ça :p

  2. Je t’assure que tu es courageuse. Toi au moins tu es partie, moi j’ai laissé tomber l’idée quand j’ai vu que les choses ne se présentaient pas comme je le pensais. Donc sur ce point, je ne peux que te dire bravo et bon courage pour les mois qui viennent. (d’ailleurs, tu prévois un passage de ce côté de la Manche avant juin ?)

    Pour le « et après? » par contre, je peux t’aider. Je travaille dans la Médiathèque de ma ville depuis 2 ans maintenant. Et je peux te dire de source spure que ce n’est pas le travail le plus fascinant qui soit. Alors oui, tu as la sécurité de l’emploi car statut de fonctionnaire, et tu as aussi beaucoup de temps pour lire quand tu fais du service public. Mais tu as aussi beaucoup de temps pour t’ennuyer. Pour moi, le plus intéressant c’est le contact avec les gens, pouvoir leur conseiller des romans, faire venir – pourquoi pas – des auteurs pour des séances de signature… Et ça, on ne peut pas le faire dans une bibliothèque (en tout cas, pas dans la mienne). Donc pour moi, l’année prochaine, ça sera libraire. Licence pro, BP, DUT ou que sais-je encore, je n’ai pas choisi, mais libraire à coup sûr. (sauf si on me propose de prolonger mon remplacement à temps plein à la Média…) Donc voila, de mon expérience je peux te dire que travailler dans une librairie, ou dans l’édition c’est mieux que dans une bibliothèque 🙂

    1. C’est vrai que j’y avais pas trop pensé, mais comme j’ai fait mon stage dans une BDP, j’ai pas eu un aperçu des différences, même si je connais la théorie.
      Je trouve ça dommage que dans ta Médiathèque ils fassent pas venir d’auteurs, par contre. Après ils ont peut-être de bonnes raisons, et je ne sais pas si la BDP du coin fait quelque chose pour encourager/aider ça.
      Tout cela étant dit, je « wince » (a-t-on ce mot en français ?) à l’idée d’être fonctionnaire, quand même. Dépendre d’un gouvernement quand tu es en désaccord avec eux, ça m’attire pas du tout. Donc je penche plus vers librairie et édition. En tout cas faut pas que je traîne comme l’année dernière !
      Merci beaucoup pour ta réponse !

  3. Mince, tout ces questionnements… C’est pas simple de faire un choix qui va t’engager pour un moment. et même si tu peux décider d’une voie et revenir en arrière pour faire autre chose, l’envie de stabilité prends le dessus.
    Bref, je ne peux que te souhaiter bon courage. Pour info, je suis juriste depuis la fin de mes études il y a 11 ans, et là j’entame un retour aux études afin de devenir thérapeute, après plein de valse hésitions…
    LA vie réserve parfois des surprises.

    1. Merci
      Oui c’est un peu ça pour le choix et la stabilité. Et en plus, parallèlement à tout ça, je veux refaire ma licence d’anglais correctement.
      Finalement, comme j’ai justement intégré la possibilité de reprendre des études (les amies sont une grande source d’inspiration), de changer de voie, je suis pas sûre de savoir ce que je veux en priorité. Il faut donc que j’enquête sur ma personne ^^.

  4. j’espére bien que t’as pas envie de te noyer dedans!! ^^

    Si on vient te voir ça te remontera un peu le moral!
    Moi contrairement à toi je voulais devenir prof avant de choisir bibliothécaire mais comme toi j’ai vite compris que mon caractère et mon absence d’aisance à l’oral me bloquerai obligatoirement!!
    Pour le choix édition, librairie sa reste compliqué de rentrer en licence pro avec notre DUT mais ça reste possible. Personnellement, je te vois plus en librairie après sa reste un avis perso
    optimism power!! ^^

  5. Bon pour le questionnement existentielle, je ne peux pas vraiment t’aider sachant que même aujourd’hui je ne suis toujours pas sûre de ce que je veux faire. Et l’EN, c’est l’antéchrist, je confirme ^^ Tout ce que je peux te dire c’est que tu n’es pas la seule à te poser ces questions et que les reconversions c’est de plus en plus courant donc ce n’est pas parce que tu fais un choix maintenant que tu vas être enfermée dedans à vie.

    Sinon pour ce qui est de partir seule, je l’ai déjà fait et au début c’est galère mais le truc c’est de ne pas rester seule. En Irlande, j’avais un coloc super bizarre avec qui l’ambiance était franchement pas top et ça m’a forcée à sortir pour voir des gens un peu plus « normaux ». Si le pub ne te tente pas, essaie de voir si la bibliothèque ou une librairie de ton quartier propose un bookclub. Tu vas sûrement faire baisser l’âge moyen du groupe mais moi j’en garde un super souvenir, et ça aide à se sentir à l’aise quand on parle de quelque chose qu’on aime. Ou alors tu peux t’inscrire à un cours de sport, avec une association c’est vraiment abordable et ça a au moins le mérite de te faire sortir de chez toi. Perso je m’étais inscrite à un cours de yoga, ça m’a fait beaucoup de bien.

    Ensuite, pour ce qui est de rester chez toi à regarder des vidéos et traîner sur le net, c’est ce que j’ai fait une bonne partie de mon année Erasmus en Espagne et je peux t’assurer que je l’ai vraiment regretté par la suite. Tu es jeune, tu es à l’étranger, fais des choses que tu ne pourrais pas faire chez toi sinon tu risques de regretter de ne pas en avoir plus profité.

    Je ne veux surtout pas jouer les donneuses de leçon, je sais à quel point c’est dur d’être dans ton cas mais je voulais juste te parler de mon expérience pour que tu ne fasses pas les mêmes erreurs que moi. Même si j’ai eu des moments pas drôles du tout, je pense que ces séjours à l’étranger m’ont apporté beaucoup et m’ont aidé à mieux me connaître, ça fait très bateau de dire ça mais c’est vrai 🙂

    Courage et surtout amuse-toi !

    1. Ben le pire c’est que je pourrais aller au pub, vraiment, le proprio est super sympa, les serveurs et serveuses aussi. Et ça me fait bizarre d’y aller toute seule, mais j’ai envie de le faire. Je pense que je vais y arriver pendant les vacances, étant donné que mon excuse la plus fréquente pour ne pas y aller est que je suis crevée.
      Petite réponse pour un si long commentaire, mais vraiment, merci.
      Et pour le côté bateau, je voulais ajouter que je devais/voulais faire de mon séjour une aventure humaine, mais pour l’instant j’ai pas beaucoup d’aventure et peu d’humains ><.

    1. Sinon, je voulais dire que je plussoie Chinchilla. ;o
      Tu es jeune, tu es à l’étranger, tu Dois en profiter. Je te connais et je sais que c’est dur pour toi de te motiver à aller vers les autres, mais dis-toi que si tu ne le fais pas, tu auras manqué une expérience que tu regretteras plus tard. Et l’idée du bookclub me parait très bonne !
      Et je plussoie aussi pour la reprise d’études, et pour la réorientation si c’est ce que tu veux. Parfois quand on fait des études, on a trop le nez « dedans » pour avoir du recul et se rendre compte que la réorientation professionnelle est possible, surtout quand on est jeune. Si tu fais une LP libraire, ça n’enlève pas tes 2 ans de formation pour faire bibliothécaire, et peut-être que dans ta vie professionnelle tu seras amenée à passer de l’un à l’autre…

  6. Je réponds à ce post avec beaucoup de retard. dsl

    Oui, c’est vrai que tu as toujours eu le chic pour t’y prendre 6 mois en retard (stage, licences pro etc) mais c’est aussi parce que jusqu’à présent, tu n’as jamais rencontré quelque chose qui te passionne sérieusement je pense. Car lorsque tu es passionnée, tout n’es plus la même, tu es sûre, active et tout le reste.
    Je pense que te cloîtrer entre bibliothécaire et édition n’est pas la solution. Tente de faire des recherches. Imagines, j’ai découvert l’IUT en discutant avec une amie bibliothécaire alors que ça faisait 3 ans que j’allais dans le centre d’orientation avec des étagères entières de renseignements à Dijon sans savoir que le plus simple était à 5 minutes en voiture de chez moi (bon 32 avec ces foutus travaux….-_-,).
    J’ai une amie qui fait actuellement l’IUT de Nancy (donc l’un des plus réputés) pour travailler dans une boite de BD plus tard. Officiellement, c’est un IUT pour l’édition mais elle sait que ça reviendra au même sur le papier. Parce que bibliothécaire elle n’était pas sûre, l’art elle n’est pas sûre, le travail dans la presse elle n’est pas sure, bref elle n’est sûre de rien et a perdue 3 ans comme ça dans telle ou telle prépas avant d’arriver à Nancy. Mais aujourd’hui je sens que, par le plus grand des hasard peut-être, elle a eu un gros déclic à cet IUT. Les cours, d’après ce qu’elle me raconte, sont les mêmes que nous et servit avec la même ambiance, mais elle a eu un déclic!
    Je ne sais pas si je suis très claire mais ce que je veux dire c’est que, ça prend le temps que ça prend, mais si tu as une passion tu as un socle pour ériger ta vie (les séries, l’écriture, ça peut paraître anodin comme ça mais je dirais que l’on peut relier tes connaissances à plein de choses! Imagine si tu m’avais dis d’arrêter de dessiner parce qu’il y avait trop de personnes qui le faisaient déja ou parce que dans le monde du travail ça ne mène pas à grand chose? ;o) .
    De plus, je trouve que le directeur a raison en disant que tu as du courage. Parce que : entre rester les pieds sous le canapé et filer en Angleterre sans assurance, il y a une bonne marge de différences! Peu de gens, même ceux qui semblent tout réussirent dans la vie en seraient capables. Et pourquoi? parce que à mon avis, tu as aussi cette passion pour la culture Anglaise qui fait partie des raisons qui te poussent à aller là bas.

    Donc soit patiente, ne déprime pas. Aurais-tu pu dire il y a 3 ans que tu serais là où tu es? Je ne crois pas . Tu vois donc , que de petites passions, de petits obis et des petits moments de confiance en toi te pousse à traverser une mer.
    Ne désespère pas et sourit toujours. ;o
    gros bisous (tient aller, je vais te faire un dessin de Sirius et toi pour te consoler ;o)

    1. ♥ (tu m’as fait pleurer, bravo ><)
      Ben j'étais bien à l'IUT, le problème c'est que pour ces histoires de stages cherchés en retard, j'étais à des périodes où j'essayais surtout de ne pas avoir tout qui s'écroule autour de moi, les deux fois, surtout la deuxième. Je faisais un peu l'autruche et je ne voulais pas avancer dans le temps. Donc prévoir un truc pour six mois plus tard, j'y arrivais pas.
      Mais j'ai quand même le sentiment que j'étais à ma place, ou en tout cas très près.
      Sinon, c'est marrant que cites les séries et l'écriture, parce que mon rêve, mon Rêve, ce serait d'écrire des scénarii de séries (et être payée pour ça bien sûr). Mais pour ça il faut de la pratique et du talent. Et de la chance. Je peux toujours travailler sur la pratique.
      Et ton dessin est trop beau, c'est con que j'ai pas d'imprimante, je vais devoir attendre lundi prochain pour l'imprimer au collège.

Ajouter son grain de sel

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s