*est toujours vivante*

Passage en coup de vent pour vous dire que je ne suis pas morte. Je ne sais pas encore quand je vais reposter, j’ai encore pas mal de boulot (le problème quand on procrastine, c’est qu’au bout d’un moment, on est overbookée). Mais j’aurai des vrais articles à faire normalement, sur des livres et des films, comme Le Liseur, HP et l’Ordre du Phoenix (pour une fois que je suis dans les temps pour le challenge, c’est repoussé au mois prochain, mais je vais parler du film quand même), Journal d’un Vampire tome 3.

Au passage, un mot sur L’Honneur Perdu de Katharina Blum (comment peut naître la violence et où elle peut conduire), de Heinrich Böll.

Katharina est une jeune femme (trop) respectable. Suite à des rumeurs sur sa relation avec un terroriste, elle commet l’irréparable et tue un journaliste. Pourquoi ? C’est l’objet du livre.

Je n’ai pas aimé, je n’ai pas fini. C’est un livre pourtant très court, mais le style est très très particulier. J’aime les romans policiers, j’aime les polars, et le style journalistique dans un roman ne me dérange pas forcément. Mais là, la distance est telle que je ne suis pas du tout rentrée dans l’histoire. Je peux même pas dire que c’est glacial, c’est pas assez neutre. La glaciosité a un sens. Honnêtement je me suis emmerdée jusqu’à la moitié, et j’ai abandonné en me disant que j’avais d’autres bouquins à lire dans un laps de temps relativement réduit, donc je l’ai posé (et j’ai enchaîné avec Le Liseur). Le sujet était pourtant prometteur, traiter de l’impact des torchons de la presse (en particulier das Bild) sur la vie des gens, ça m’intéresse. Je vous mets quand même la note de l’auteur qui précède le roman (qui n’est malheureusement pas dans l’édition que j’ai, mais tant pis), je trouve qu’elle vaut son pesant de cacahuètes malgré tout.

L’action et les personnages de ce récit sont imaginaires. Si certaines pratiques journalistiques décrites dans ces pages offrent des ressemblances avec celles du journal Bild, ces ressemblances ne sont ni intentionnelles ni fortuites mais tout bonnement inévitables.

Comme quoi, au cas où on en douterait, un prix Nobel ça veut pas dire que c’est forcément super-génial-de-la-mort-qui-tue.

Une réflexion sur “*est toujours vivante*

  1. J’avais bien aimé ce roman, mais je n’en ai plus qu’un souvenir lointain ! je crois qu’il s’apprécie mieux dans le contexte de l’époque en fait ! Mais il y a des prix nobel que j’ai trouvé assez décevants aussi !

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