What about us

Aujourd’hui et depuis quelques temps, j’ai un p*tain de cafard de la mort. Mais au lieu de m’en plaindre une fois de plus sans développer, je vais vous expliquer une partie des raisons. (je vous préviens c’est très long)(et Galy et Mademoiselle V et Anne’O, vous n’êtes pas obligées de lire, je vous en voudrai pas ♥)(enfin personne n’est obligé de lire, mais bon bref ;o)

Il faut savoir que depuis l’été 2007, jusqu’au Nouvel An 2009, ma vie amicale a été plus que mouvementée, alors même que je pensais que j’avais trouvé des personnes avec qui ça ne le serait pas. Oh j’ai eu bien des péripéties avant ça, la dernière étant la grosse engueulade mit meilleur pote/coloc (début de ce qu’on peut qualifier de gros gribouillis psychologique)(sachez que je suis rabibochée avec le meilleur pote en question  et que je le kiffe grave malgré euh… tout ^^). Mais la période 2007-2008, bien qu’elle soit courte, a été riche en émotions…

Je suis bien obligée de parler de Belzébuth puisque c’est le sujet. J’ai encore beaucoup de mal, comme si c’était une connerie rien que le fait d’y penser, mais peut-être que c’est une occasion. Sachez aussi que je vous livre quelque chose qui non seulement est très raccourci, mais en plus je suis assez loin d’être en certitude de tout et c’est ma version de l’histoire, enfin des histoires.

Donc Belzébuth a été pendant toute cette période plus qu’une meilleure pote. Avec elle, ça a commencé avant même qu’on se voie pour de vrai, on a passé des nuits sur msn, par sms aussi (et c’était avant que j’ai les sms illimités, je vous raconte pas les interrogations des parents, surtout avec les heures des messages), et plein de trucs qui font que quand je suis allée chez elle, je suis comme qui dirait tombée en amitié véritable. J’avais le sentiment que rien ne pouvait nous séparer vraiment, et elle était un peu mon modèle, même si je ne voulais pas être comme elle sur tous les points.

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Parallèlement à notre amitié « parfaite » se sont passés plusieurs choses. Tout d’abord, Belzébuth a eu des soucis, et quand je dis soucis, croyez bien que je suis en dessous de la vérité (même si y’a bien pire) avec son mec (qui est entré dans nos vies par ma faute), aka Yoyo le Psycho. Le genre de trucs qui vous retourne une personne quand ça s’accumule. Bref tout ça nous a soudées encore un peu plus, sauf qu’à partir de là, j’avais le sentiment de lui être un peu utile à elle aussi, finalement.

Ensuite, nous avons découvert la démente vérité sur la Grosse Vache Psychotique. J’ai donc voulu transmettre nos preuves à ma Biquette (18 ans à l’époque, ma pseudo petite soeur…, la seule qui n’a jamais voulu nous rencontrer en vrai), qui était très proche d’elle et de… l’autre entité (entité, un mot que je n’ai jamais autant utilisé qu’à cette époque -_-), ainsi que Verta (je lui trouve vraiment pas de surnom à elle ;o) une autre de nos anciennes comparses avec qui nous n’avions plus tellement de contacts, mais qui elle, en avait avec Biquette et la GVP. J’ai cogité, j’ai énormément cogité, à m’en rendre malade, littéralement, parce c’est comme envoyer à une femme la preuve que l’homme qu’elle aime est un meurtrier, vous pouvez pas savoir si elle va le rejeter tout de suite, ou si elle va vous rejeter vous avec vos prétendues conneries. Et finalement, je l’ai fait. Je croyais que ça ne pouvait pas être inutile. Erreur.

Vis-à-vis de Biquette, c’était un désastre, parce que j’avais fini par m’énerver et qu’elle l’avait très mal pris. J’étais déjà en froid avec elle après avoir tenté de lui expliquer sans les preuves formelles, mais cette soirée avait fini en pugilat téléphonique avec Belzébuth me défendant auprès de Verta, que Biquette avait appelé parce que je la « brimais » par messages perso sur le forum (oui je suis un peu violente verbalement, des fois, mais là j’avais franchement du mal à me contenir). Magnifique soirée de fête de la musique donc ;o.

Mais revenons aux preuves que j’avais données à Biquette. Car non seulement ça n’a pas eu d’effet sur elle, mais en plus, le reste des copines était en colère parce que je ne les avais pas écoutées. De mon côté, j’avais surtout eu l’impression de ne pas avoir eu de réponses quand je leur parlais de mon problème, mais passons, le principal pour aujourd’hui, c’est que Belzébuth m’aurait défendue encore une fois. Et Belzébuth m’a aidée à ne plus en vouloir à Galy, qui était furax de chez furax (je vous souhaite de ne jamais la mettre aussi en colère que moi :D)(j’en ai su plus après et c’était justifié évidemment, mais j’ai flippé ma race quand même). L’amie idéale donc.

Comme de bien entendu, j’étais un peu à ramasser à la petite cuillère (et on était plusieurs dans ce cas). Ce que j’ai préféré, c’est quand on m’a demandé d’assumer (là c’est pas Galy), alors que précisément j’assumais ma connerie sans doute pour la première fois, mais que de toute façon, je ne pouvais plus rien y faire. Et laissez-moi vous dire que faire un sacrifice pour essayer de sauver une amitié en vous disant que les autres comprendront, pour au final comprendre que les seules conséquences sont négatives, ça fait mal, très mal.

Le temps a passé (un peu, tout se passe vite), et j’allais de mieux en mieux. Pendant ce temps-là, (retour à des problèmes plus banals, sans psychotiques) Belzébuth flirtasse avec son Chaton, de 9 ans son cadet. Mais pour elle c’est pas du flirt. Bref, mises en garde et tout. Seulement lors d’une soirée entre filles, elle réalise qu’on a ptet raison et qu’on est plusieurs à penser la même chose. Chaton a presque forcément l’espoir de se la taper. Elle se questionne donc sur le bien-fondé de leur amitié et la soirée tourne bizarrement. Même si elle allait mieux, ce moment m’a vraiment marquée et je me suis posée beaucoup de questions cette nuit là.

Quelques temps plus tard, j’apprends que Belzébuth n’a pas eu sa licence pro pour cause de problème avec son stage… Pas de la bouche de Belzébuth, et on était en novembre (si je me trompe pas, c’est ce novembre là qu’après presque un an de fiançailles mit Galy et Belzébuth (un 31 décembre que nous avons passé ensemble à distance) nous nous épousâmes)). J’étais pas très contente, mais surtout, ça m’inquiétait encore plus. A côté de ça, je la voyais de loin accélérer le rythme des séances shopping sans qu’elle ait de salaire et soupçons étaient qu’elle tape dans son PEL. En conséquence donc de par le fait, après conversation avec Galy, nous décidons de nous enquérir de ce qui ne va pas chez notre copine Belzébuth. Je veux dire, bon, elle n’avait pratiquement jamais craqué (à ma connaissance) avec tout ce qui s’était passé depuis l’été 2007, c’était compréhensible qu’elle s’écroule un peu.

Mais tout allait bien, merci, nous disait-elle.

Pas très convaincant.

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Et un soir j’ai craqué. Le lendemain de mon anniversaire, ou même la nuit de mon anniversaire je ne sais plus.  Pendant un week-end anglais organisé par et chez Galy, elle me faisait le compte rendu sur msn  (oui oui, sur msn pendant un WE thématique entre copines, that’s part of the problem) de sa dernière sortie shopping à une vente privée avec les autres filles (autres filles qui avaient toutes un salaire, ou papa maman pour payer)(et un job d’été d’ailleurs aussi donc des sous de côté). J’ai donc réitéré ma question en lisant ça, est-ce que tout allait bien ? Elle m’a encore répondu que oui et je me suis emportée. J’avais du mal à m’exprimer et à lui expliquer pourquoi j’avais quand même l’impression qu’elle n’allait pas bien et l’entrevue s’est terminée sur (en gros) « je fais ce que je veux avec mon fric ».

Il faut savoir que normalement, Belzébuth est douée en argumentation. Et là non, que des arguments qui ne tenaient pas la route. Sauf que les miens étaient flous et paraissaient être de la jalousie apparemment, alors la discussion tournait en rond, même après reprise au calme. Donc tandis que j’étais de plus en plus persuadée que ça n’allait pas, j’étais en plus en train de me prendre la tête avec elle sérieusement. Nous avons donc plus ou moins laissé tomber l’affaire (comme d’habitude, j’aurais dû le faire plus tôt).

Arrivent les vacances de Noël.

Là je vous cache pas que c’est assez flou dans ma tête. J’étais encore en colère contre Belzébuth et les contacts étaient limités de ma part, et elle semblait ne pas vouloir précipiter les choses (je dis bien « semblait »). Sur ces entrefaîtes je pars en WE pour passer Noël chez ma famille à côté de Paris (je vous raconte pas l’effet bizarre des visites en ville, sans mes copines). Je commence à m’expliquer avec Belz’, qui ne comprenait toujours pas pourquoi je m’étais énervée. Au bout d’un moment, je recommence à m’énerver, si j’avais pris un peu de distance, c’était pas pour rien. Puis je rentre chez moi, et là, en regardant vite fait mes mails, je vois que… c’est la merde, zeu big merde in zeu potage. Je vous épargne les détails, mais engueulade sévère ce soir-là, division des Gourgandines, puis mises au point pendant des jours, assez violentes, conneries des deux côtés (j’ai envie de dire « encore plus du leur », mais c’est subjectif et je ne sais pas ce que ça vaut). Car ce soir-là, une vérité avait été approchée, la Confé, c’était plus pareil. Sur le coup, y’a eu deux équipes, que je nommerai les Autruches et les Autres. Les Autruches avaient apparemment beauuuucoup de mal à l’admettre, et sitôt passé le gros de l’orage, ont voulu faire comme si de rien n’était ou presque, à peine quelques jours après. Ce qui a eu le don d’énerver les Autres, parce que faut pas déconner non plus. « Bon on vient de se prendre la tête comme jamais, mais si on se voyait toutes dans 2 semaines ?!! Après tout faut tourner la page 😉 Bisous les copines !! ♥ » Les mails donnaient à peu près ça…

Peu après, c’était la rentrée, j’étais une loque, mon exposé sur Harry Potter avait un joli diaporama, mais je l’ai complètement loupé parce que c’était moins d’une semaine après le big bordel et mon divorce, et j’étais encore plus terrifiée par l’idée de passer devant toute la classe.

Mais rapidement, ça va. Trop vite peut-être, je trouvais ça louche d’aller aussi bien, mais je me sentais boostée et en plus je m’étais rapprochée de Mademoiselle V et d’Anne O’Nymous. En février, zone de danger cependant, puique je me suis engueulée avec celle qui était ma Padawan, qui considère Belzébuth un peu comme une demi-déesse et voulait comprendre pourquoi je lui disais de faire attention parce que Belz n’était probablement pas dans son état normal. Dur de l’expliquer, donc ça a mal fini. Ça par contre je m’en suis jamais vraiment remise, même pas provisoirement.

Et puis pendant mon stage, au mois de mai, je revois des endroits connus, des villes réveillent des souvenirs , Galy me manque etc. J’ai fini par vouloir reprendre des nouvelles de Belzébuth, le dernier jour de mon stage.

Elle a répondu, en me disant qu’elle aimerait bien qu’on discute, mais pas par mail ou msn (ce qui était fort compréhensible après nos mésaventures communes de mails qui tournent et et se retournent contre vous en étant mal interprétés, mais bon, c’était nous deux là, on avait eu les mêmes problèmes, et elle sait fort bien que je ne peux pas m’exprimer normalement au téléphone). Nous avons donc convenu de nous voir la prochaine fois que j’irai à Paris. Nos échanges s’arrêtent là. J’étais un peu frustrée, mais jusque là je comprenais.

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En août, j’envoie un mail à la chef du forum (âgée de 19 ans) où tout a commencé, qui fait partie des Autruches et avec qui j’ai coupé les ponts la première, à cause d’une réaction par rapport à Galy qui m’a hauuuuuuuutement déplu (ce soir-là je l’avais carrément virée de mes contacts msn dans le quart d’heure). C’était un mail succinct, pour établir un partenariat entre nos deux forums. Car comme je l’ai déjà dit ici, le forum en question reste très important à mes yeux, et je ne voyais pas trop l’avenir de mon forum sans le lier à sa parenté en quelque sorte.

Au bout de quelques temps, au tout début de mon séjour en Bretagne, j’ai eu une réponse. Une réponse qui m’a mise hors de moi. L’un des reproches était de vouloir faire comme si de rien n’était. J’ai lolé, franchement, en me rappelant ce qu’elle même avait écrit début janvier. J’ai relu mon mail et il pouvait être ambigu car paradoxalement, je m’étais trop retenue de lui montrer mon antipathie à son égard, et paraissait possiblement en sympathie à son envers. Ce qui croyez-moi n’arrivera plus avec ce qu’elle a dit en janvier. Au sujet du forum, elle disait qu’elle allait réfléchir mais que ça ne poserait a priori pas de problème.

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Bref, je me donne un long temps de réflexion pour savoir à quelle sauce la bouffer (j’étais sérieusement dans cette optique là), et au final, rentrant de super vacances, je lui ponds un mail tout ce qu’il y a de plus correct et clair. Fin août.

Depuis j’attends toujours la réponse, surtout celle pour le forum, duquel je me suis désintéressée petit à petit par découragement total à cause de cette affaire.

Ce qui était intéressant, c’était les éléments communs entre le mail de la chef du forum et ceux de Belzébuth…

J’étais donc d’autant plus remontée, et n’avais plus vraiment envie de la revoir pour discuter de quoi que ce soit. Un tel foutage de gueule, ça laisse des traces.

C’est en fait à partir de là que je suis partie en sucette. Depuis cet été, elle me manque. Depuis cet été, je regrette un peu mon comportement, et je me dis que j’ai total merdé, encore. Et comme diraient les Scissor Sisters, I’m sorry, almost… L’élément compliqué de l’affaire étant que je ne sais même pas à qui je peux en parler, j’ai l’impression que je ne devrais plus y penser, parce que c’est fini, on a avancé nous, les Autres, on ne parle plus seulement de rôti, on fait plus de sorties cultu, on a tourné la page… Il paraît. Mais non. Et  donc l’autre jour, déjà un peu déprimée globalement, je suis sortie d’H&M au bout de 5 minutes parce que j’avais vu le même bonnet que Belzébuth et que je me sentais à deux doigts de fondre en larmes.

Pour couronner le tout, il y a quelques semaines, j’ai envoyé un message à Biquette. Pour apprendre qu’elle avait rencontré Verta et Yoyo (pourtant on n’avait pas pas eu de problème à lui faire comprendre que c’était un taré et un Tocard de 1ère classe à l’époque), et ce me semble la Grosse Vache Psychotique également mais je ne me rappelle plus bien. Je vous raconte pas le choc.

La prochaine fois que je déprime, je vous narrerai l’histoire de Batman/Fred Weasley/Dave la Marrade, aka mon ex ;o. Et je voulais parler de ma (presque) nouvelle peur panique, qui tend vers la paranoïa, d’avoir provoqué des problèmes avec mes amies, dès le moindre silence, mais l’article est déjà asssez long comme ça.

3 réflexions sur “What about us

  1. waouh…. Que dire de tout cela si ce n’est que ça me fend le cœur et pourtant, je ne connais aucune (ou à peine de vue ) de ces personnes. Tu m’avais laissé entrevoir des brides de tes souvenirs plusieurs fois sur ce sujet et je voyais que cela te tracassais mais j’ai compris qu’il ne fallait pas insisté quand tu restais évasive à propos des questions que je te posais. Tu en avais ( et as toujours ) gros sur la patate. Là t’as tout lâché et je crois que c’était « le mieux à faire ». Tu sais, moi aussi il y a un an j’ai perdu, à force d’engueulades et de peu de rendez-vous, la meilleure amie que j’avais depuis la 4eme. Il a fallu un an (un an de silence TOTAL) pour qu’elle me redemande de parler (c’était timide mais j’ai sauté sur l’occasion). Depuis je suis tout comme toi, je vis dans la crainte de faire une boullete ou de voir tout s’effondrer à nouveau. Cependant, un conseil, ne te laisse pas envahir par tout cela sinon c’est sûr, tu feras une erreur… Je sais, c’est facile à dire, les problèmes d’amitié, toi et moi savons bien que cela peut aller jusqu’aux insomnies mais crois-moi, la meilleur chose à faire, c’est d’expirer tout cela ,c’est de crier, pleurer, te vider en somme pour ensuite, une fois ta colère et ton stress momentanément évaporés, mettre les choses au point.
    PS: Parfoit, mettre une amitié à grande épreuve est inévitable pour sauver une personne chère (comme toi avec l’argent et le psycho…). j’ai manqué de briser un longue et profonde amitié en bossant dure pour faire sortir ma meilleure amie de son anorexie (sa famille ne l’aidait et ne m’aidait même pas). Ca à plusieurs fois craquer, on en est venu aux mains, mais finalement, ça a réussit.
    Ne te décourages pas et si tu veux une épaule à mouiller, je suis là. J’ai un pull peu épais mais mon manteau peut colmater plus longtemps ^^

    1. Tu me laisses sans voix. Merci…

      Par contre, faut bien comprendre que je n’attends pas de réconciliation, je ne sais pas si je la refuserais, mais je n’attends rien. C’est un peu comme si elle était morte, ma Belzébuth est morte. Sauf qu’il faut faire le deuil et que toute seule c’est pas facile. Même si je sais que je peux t’en parler, comme tu le dis, tu ne les connais pas, donc c’est différent bien que pas inutile.
      EDIT: Je m’expliquerai mieux plus tard parce que là ça vire vers le n’imp ;o.

  2. dans ta narration y a deux groupes les autres et les autruches mais t’en a oublié un, celles qui ont du supporter tout ça et qui ont du voir tout le monde se déchirer sans qu’on leur en laisse le choix! Et celles là j’en fais partie et surement pas des Autres. Neutre j’ai été neutre je suis resté pas comme d’autre qui ont prétendu l’être!
    Tu connais mon point de vu sur tout ça Sel je te l’ai déjà donné en Août.
    Et je continuerai à te le répéter, rien n’est perdu d’avance bien au contraire!

    bisous bisous et si t’as besoin je suis la aussi

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