Critique de Révélation, version 2 (bonus track : ma vieille critique de Fascination)

Bien le bonsoir people of the world !

Clochette fait rien qu’à miauler avec désespoir pour sortir mais j’ai dit non, je veux envoyer mon article d’abord. Merde. Qui c’est qui commande ici, nomého. C’est drôle il regarde fixement la fenêtre comme si elle allait s’ouvrir toute seule. Et quand j’imite son miaulement de désespoir pour me foutre de sa gueule, il fait la tête.

Venons-en au fait. Je vous avais parlé de mon exposé oral. Je l’ai à peu près foiré évidemment, avec la voix qui tremblait et mes mains qui ne cessaient de faire de la lutte gréco-romaine. Mais j’ai relativement bien lu, et je remercie chaleureusement mon Etoile Sadique préférée, qui m’a aidée et conseillé à juste titre de réduire les passages lus :D.

Cependant, ma critique de Révélation a fait sensation, sans me vanter. Bon j’ai plus mis le ton, parce que démonter un livre, c’est plus drôle que de dire qu’il est beau. Et j’ai fait rire des gens :). Le prof m’a même questionnée sur ce phénomène qu’est Twilight, ce à quoi j’ai répondu tout à fait honnêtement que les 3 premiers tomes sont pas mal, que ça passe le temps si on prête pas attention au style, mais que pour moi, le 4e gâche tout. J’ai un peu remanié mon texte par rapport à ce matin, mais voilà celui que je vais envoyer pour le blog Littiutdijon :

Révélation
où Stephenie Meyer révèle sa médiocrité

Ce quatrième tome de la saga Twilight est à la littérature ce que les soap operas sont aux séries TV.
Bien qu’elle se sente inspirée par les chansons de Muse et des oeuvres littéraires telles que Jane Eyre, de Charlotte Brontë, Stephenie Meyer peine à nous le faire sentir.
Révélation est divisé en trois parties : la première et la troisième étant racontée selon le point de vue de Bella et la deuxième selon celui de Jacob.
Au cours de la lecture, la sensation la plus récurrente est l’incrédulité. On pense savoir ce qui va se passer, en se disant que c’est trop évident pour qu’elle ait osé l’écrire. Seulement on se rend compte qu’on avait vu juste. La frustration est aussi de la partie. Beaucoup d’éléments de l’intrigue ne sont pas assez travaillés, notamment la transformation tant attendue de Bella. On a régulièrement l’impression que Meyer s’est simplifié l’écriture, le comble étant la fin, l’affrontement final auquel tout lecteur s’attend depuis au moins 300 pages, celui pour lequel les personnages eux-mêmes se préparent depuis des jours, un affrontement qui n’a en fait pas lieu.
Le livre aurait été à conseiller pour son aspect comique s’il n’avait pas été si malsain, comme au moment de la lune de miel, ou lorsque le bébé de Bella et Edward se révèle être l’âme sœur de Jacob, amoureux transi de l’héroïne depuis le début de la saga.
Quant à Bella, elle n’est là le plus souvent que pour souffrir (davantage physiquement que psychologiquement dans ce tome) et servir les personnages masculins. Lorsqu’elle prend une décision seule, c’est pour mener à terme une grossesse qui va la tuer. De la part d’une mormone, on peut y voir un message contre l’avortement, de la même façon qu’on peut voir un message prônant l’abstinence dans la scène de l’accouchement. Cependant, c’est plus probablement le simple reflet de la philosophie de l’auteur.
Si malgré tout, cette saga vous plaît, lisez Dracula, de Bram Stoker, lisez Entretien avec un vampire et les autres œuvres d’Anne Rice, vous verrez la différence de vous-même.
En une phrase, et c’est l’éditeur qui le proclame : « Vous avez aimé Marc Lévy et Guillaume Musso, vous allez adorer Stephenie Meyer ».

Je suis allée récupérer mon article sur Fascination sur mon précédent blog pour l’occasion. (Par ailleurs, sachez que, toujours aussi lunatique, je me tâte pour créer un nouveau blog sur hautetfort, peut-être que si je ne fais plus de copier-coller from word, ça marchera normalement…)

21.11.2008
Fascination (Twilight), de Stephenie Meyer

Coucou les choupinous !

J’avais très envie de faire mon billet maintenant mais je ne suis pas chez moi, donc j’ai pris le premier livre qui me passait par latête, et par les temps qui courent, c’est tombé sur Fascination (remarquez tout de même que c’est toujours mieux que Breaking Dawn/Révélation ;o, mais d’un autre côté ça aurait été plus drôle ptet, mais je ne sais pas encore ce que je vais écrire, ce sera peut-être hilarant).

Le synopsis de l’éditeur :
Isabella Swan, 17 ans, déménage à Forks, petite ville pluvieuse dans l’état de Washington, pour vivre avec son père. Elle s’attend à ce que sa nouvelle vie soit aussi ennuyeuse que la ville elle-même. Or, au lycée, elle est terriblement intriguée par le comportement d’une étrange fratrie, deux filles et trois garçons. Bella tombe follement amoureuse de l’un d’eux, Edward Cullen. Ce garçon beau comme un dieu et qui lui sauve la vie plusieurs fois a selon les Indiens le sang froid… Une relation sensuelle et dangereuse commence alors entre les deux jeunes gens : quand Isabella admet que Edward est un vampire, il est déjà trop tard.

Mon Avis : ☻☻☻☺☺
Ce premier tome était prometteur, quoiqu’on puisse lui reprocher beaucoup de choses, que ce soit dans la traduction ou dans le texte original.
J’ai beaucoup apprécié la volonté de se démarquer de… la littérature vampirique on va dire. Dommage que ce soit fait de telle manière… Sincèrement, quand on aime les Vampires, les « vrais », qu’on est fan de Claudia, etc., un vampire « végétarien » qui brille de mille feux au soleil, tel le diamant qu’il est aux yeux de sa dulcinée, et bien c’est assez ridicule. Et quelque chose de crucial fait défaut aux vampires de Stephenie Meyer. Quelque chose qu’elle n’aurait pas dû gommer, supprimer, arracher. Les crocs. Oui parce qu’un vampire sans dents pointues, c’est comme un plateau de fromage sans pavé d’affinois, comme une série sans BG, comme un iPod sans Britney ! Bref, ça perd de son charme ;o.
Mais parlons justement de ce fameux Edward à la peau blanche et dure comme du marbre, qui fait tomber les filles comme des mouches (une quantité non négligeable de mouches mutantes résiste toutefois, préférant la moquette au marbre). Si jamais j’ai quelques lecteurs mâles que les filles intéressent, ou même moi sait-on jamais ;o, prenez des notes. Il est né au 18° siècle. Bon point pour lui. Il vient de Chicago, un anglais aurait été bien mais bon, on peut s’en contenter ;o. Il est attentionné. Mais trop, beaucoup trop. Là pour beaucoup de filles, ça peut être vu comme du harcèlement, en particulier le fait d’observer Bella la nuit pendant qu’elle dort. Il est musicien. Bon là je ne sais que dire, ici c’est du piano mais ça marche aussi énormément avec une guitare :), mais je ne ferai pas allusion à Rob ;o (c’est difficile). Il est mystérieux. C’est un bon point mais faut pas pousser ;o. Cela étant dit, Edward reste mystérieux même quand on sait tout ce qu’il y a à savoir sur lui, et ceci de par sa nature même. Et puis il est beau. Pas canon, ou sexy, ou mignon, ou craquant. Beau. Quelqu’un de beau, personne ne peut nier sa beauté. C’est le cas de tous les vampires de Meyer (pas glop comme caractéristique vampirique non plus mais bon ça passe). Toutes les filles l’aiment et tous les mecs le détestent (la dure vie de Beau). Le typique Beau du lycée. Avec un détail en plus. En somme, ça résume aussi le livre. Typique bouquin pour ados, avec la fille normale qui débarque, qui tombe amoureuse d’un canon, se fait sauver la mise ou la vie par ce canon, et finalement lui aussi est amoureux d’elle. (huuuuuuuuu, dans mon iPod c’est Rob qui passe !! Pardon j’avais dit que je parlais pas de lui ;o rhoooo quand même, « you’ll be my queen » :l: :l:).
Toujours est-il qu’ado ou pas, le début de cette saga est particulièrement addictif, malgré tout ce qu’on peut lui reprocher. On devient vite fan (état non définitif), on s’attache à certains personnages, moi c’est à Alice que je me suis le plus attachée (bon je ne vous parle pas d’Edward. Ni de Jacob.). Et je l’aime toujours beaucoup, même après Breaking Dawn, donc je suis contente 🙂 lol.
En conclusion, je le conseille fortement, je conseille les deux tomes suivants, mais n’allez pas plus loin.

Ce que je lui dois :
Grâce aux playlists que Stephenie Meyer a fait par rapport à ses livres, j’ai pu retrouver des chansons dont je ne connaissais pas le titre ni/ou l’interprète, et en découvrir plein d’autres, et découvrir vraiment Coldplay, que je connaissais sans connaître.

Grâce à son bouquin, beaucoup de jeune filles (et de garçons) lisent autre chose que les livres pour les cours et les inscriptions sur l’emballage de leur Kinder Bueno, et beaucoup ont eu envie de (re)lire d’autres livres cités comme Roméo et Juliette ou Les Hauts de Hurlevent.

à noter : Avec tout ce marketing et cette invasion, je ne peux plus dire que j’aime beaucoup Twilight. Sans déc, je peux plus passer une semaine entière sans voir au moins 2 personnes qui le lisent ! Rien que cette aprèm, une fille d’environ 20 ans s’assoit à côté de moi dans le train, et en s’installant, que ne sort-elle pas de son sac, grattant l’étiquette fraîchement enlevée ? Fascination !! Du coup j’ai fait ce que n’importe qui aurait fait. J’ai sorti ma critique de Révélation et j’ai commencé à la corriger, en prenant soin de tourner la tête de temps en temps pour qu’elle puisse lire la feuille (oui parce qu’on ne regarde ce que font les gens dans le train que quand on croit qu’ils ne nous voient pas). Et je crois bien qu’elle a lu le début :D.

Play Station : Maintenant que j’ai fini l’article, Clochette n’a plus envie de sortir. Mais à part ça, c’est pas du tout un chieur.

Ajouter son grain de sel

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s